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Les anges feront silence

 

Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? Hébreux 1.14

Les anges… Quelles créatures fascinantes ! Ils vivent au ciel, mais travaillent ici-bas. Aucune de nos fautes n’échappent à leurs yeux, et pourtant, ils ne cessent de venir à notre aide. Une parole de leur Commandant, et les voici à nos côtés pour arrêter une voiture, aider un médecin, chuchoter un avertissement, combattre l’ennemi, lui-même un ange. Ils excellent en puissance mentale, force physique et stratégie spirituelle.

En comparaison avec les anges, nous sommes, sans aucun doute, plutôt handicapés. Ces messagers célestes pensent, courent, volent à toute vitesse. Ils apparaissent et disparaissent en un clin d’œil, élaborent des stratégies uniques, chantent en des accents mélodieux que nos oreilles n’ont pas encore entendus. Ils ne se lassent jamais d’accomplir les missions que leur confie leur Commandant.

 Il n’y a qu’à dire oui

 

 

Il y a quelque chose que Dieu ne peut faire. Vous devrez le faire pour vous-même.

Il y a quelque chose que vous ne pouvez faire pour vous-même. Dieu devra le faire pour vous.

Mais qu’est-ce donc ? Vous trouverez la réponse dans les versets bibliques suivants : « Avec un grand respect pour Dieu et en tremblant, travaillez pour être sauvés. Dieu travaille en vous et il vous rend capables de vouloir et de faire les actions qui lui plaisent. » (Philippiens 2.12,13, PDV)

 

 

Le verset 12 vous dit de travailler à votre salut. Mais le verset 13 affirme que c’est Dieu qui travaille en vous. La Bible se contredirait-elle ? Pas vraiment. Pas si l’on comprend la différence entre notre travail et celui de Dieu.

 

 

Le seul médecin

 

D’accord. Je l’admets. Je ne ferme pas toujours mes yeux pendant la prière ! Maintenant, cette confession terminée, permettez-moi de vous raconter ce qu’un jour j’ai observé.

Le pasteur invita les membres de la grande congrégation à venir devant pour la prière plutôt que de rester assis, s'ils avaient un fardeau particulier à apporter au Seigneur. Tant de fidèles répondirent à l’appel que beaucoup parmi nous durent s’agenouiller dans les allées. Tandis que la prière commençait, j’ouvris mes yeux (ne me demandez pas pourquoi !) et commençai à observer les semelles autour de moi. Pas les personnes, mais les semelles de leurs chaussures !

 

Les mains de Jésus

 

 

Vous êtes-vous déjà arrêté aux mains de Jésus ? Quand celui-ci était au sein de Marie, sa mère, elles étaient potelées à souhait. Bien entendu, il les agitait et les battait comme tous les autres bébés.

Pendant son enfance, Jésus utilisa ses mains dans différents jeux avec ses jeunes amis. Vers l’âge de 12 ans, il tint de ses propres mains les précieux rouleaux dans le temple. Les éminents docteurs assis autour de ce préado furent dans l’étonnement en entendant ses réflexions profondément spirituelles.

Plus tard, Jésus devint l’apprenti de Joseph. Ses mains qui créèrent le monde faisaient maintenant des barques de pêcheurs (dont certaines servirent même à la pêche aux âmes), peut-être des bateaux jouets pour les petits garçons, des berceaux pour les poupées des petites filles, du mobilier, des meubles coûteux pour les riches, et qui sait, peut-être même des maisons !

 

La prière ne marche pas !

 

« La prière ne marche pas, mais Dieu agit ! Faites passer la nouvelle ! »

La dernière phrase d’un article portant sur le slogan « La prière ne marche pas » m’avait sautée aux yeux. J’ai donc voulu en savoir plus. Après une étude attentive, la journaliste Debbonnaire Kovacs était arrivée à la conclusion que ce slogan disait la vérité.

Les études médicales réalisées sur la prière en faveur des malades sont habituellement peu concluantes. Certains malades « se sentent mieux » parce que d’autres ont prié pour eux, mais ils ne guérissent pas nécessairement. Plusieurs continuent à souffrir atrocement, d’autres encore meurent.

Lorsque nous disons : « Dieu a exaucé ma prière », nous voulons dire en fait : « J’ai obtenu ce que je voulais. » Mais qu’en est-il de nos prières ayant été « exaucées » d’une manière que nous n’aimons pas ou ne comprenons pas ? Ou d’une manière qui nous semble ne présenter que des mauvais côtés ?

 

 

Des changements féériques

 

 Par une belle journée d’automne, j’ai décidé de ramasser les feuilles tombées sur mon terrain. Tout en travaillant, j’ai remarqué que bien que venant du même arbre, ces feuilles éparpillées différaient en taille et en couleur. Il y avait là matière à réflexion ! Voici les leçons que j’en ai tirées.

L’automne nous invite à contempler la beauté en changement et à apprécier les différences. Après tout, n’est-ce pas toute la gamme des couleurs automnales qui crée un paysage spectaculaire ? Parfois, on retrouve plusieurs couleurs sur un même arbre. Cette merveilleuse symphonie de couleurs ravit nos yeux, illumine nos journées et réchauffe notre cœur.

Mais discernons-nous la beauté de nos frères et sœurs chrétiens qui diffèrent ou varient légèrement de nous ? Nous sommes tous issus d’un même arbre généalogique et avons un Père étonnamment créatif.

 

Que la lumière soit !

 

Ayant des affaires à régler dans une ville située à deux heures de chez moi, j’ai décidé de faire vérifier le système électrique de ma voiture dans un bon garage de l’endroit. En deux temps, trois mouvements, le mécanicien a trouvé ce qui clochait. Une heure plus tard, je reprenais la route, satisfait de ma journée.

Bien calé sur mon siège, l’esprit relax, je serais de retour à la maison dans moins de deux heures.

 

« N'aie pas peur »

 

Vera renrait de son travail au centre-ville par le service de transport en commun. Hélas, elle descendit accidentellement de l’autobus au mauvais arrêt. Il faisait déjà nuit, la rue était déserte. Vera n’eut d’autre choix que de rentrer à la maison à pied. Quelques moments plus tard, un homme en voiture s’approcha d’elle et lui cria des obscénités depuis sa fenêtre. Il remonta ensuite la rue, fit demi-tour et gara son véhicule. Il en descendit et se mit à la suivre. Alarmée, elle accéléra le pas, et il fit de même. Elle se mit à courir, et lui aussi. Ne sachant que faire d’autre, Vera s’arrêta, se tourna face à l’homme et s’écria : « Jésus, aide-moi ! » L’agresseur afficha soudain une expression de frayeur, retourna à sa voiture et s’enfuit sur-le-champ.

L’histoire de Vera me rappelle une autre sombre nuit où les disciples de Jésus étaient terrifiés. Leur bateau, balloté par une tempête épouvantable, était sur le point de sombrer. Ils se mirent à crier de frayeur. Cette histoire, que nous trouvons dans Marc 6.48-52 (BFC), nous enseigne ce que Jésus peut faire aujourd’hui lorsque nous luttons corps-à-corps avec les tempêtes de notre vie.