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Le bouton d'alarme

panic buttonIl y a quelques années, on a installé à mon lieu de travail un nouveau gadget de sécurité : un bouton d’alarme. Lorsqu’on appuie sur ce petit bouton rond, une alarme se déclenche directement au poste de police, de sorte que des policiers viennent immédiatement à nos bureaux. Ce qui est formidable, c’est que ce dispositif de sécurité est silencieux : il ne fait qu’envoyer un signal pour alerter la police.

Le Roi s’en vient !

 

« Le roi s’en vient ! Préparez la route ! »

Les tambours répandirent la nouvelle depuis le sommet des collines. À leur tour, les coureurs la transmirent aux villages le long de la route qu’emprunterait le roi du Rwanda. Enfin, elle atteignit la petite station médicale de Ngoma sur la colline surplombant le lac Kivu. Mes parents, des Américains, y travaillaient. Le roi Rudahigwa les avisa qu’il venait rendre visite à tous les missionnaires étrangers de la mission.

C’était en 1943. La Seconde Guerre mondiale faisait toujours rage. Outre leurs problèmes politiques et tribaux, le Rwanda et les pays environnants subissaient une famine dévastatrice (1942-1943). Des milliers moururent, mais de nombreuses vies furent aussi sauvées grâce à l’intervention des missionnaires (de plusieurs confessions religieuses), lesquels utilisèrent leurs propres ressources et réserves de nourriture pour nourrir la population affamée.

Ce n'est pas juste !

 

C’est pas juste ! Combien de fois nous, parents, n’avons-nous pas entendu cette rengaine ?

« Je dois travailler plus que ma petite soeur… C’est pas juste ! »

« Sa pointe de tarte est plus grosse que la mienne ! » C’est pas juste !

« C’est pas juste que je doive être gentil avec lui alors qu’il ne l’est pas avec moi ! »

Les enfants ont un sentiment du juste et de l’injuste très développé, semble-t-il.

Nous avons certainement tous, une fois ou l’autre, entendu nos enfants faire de telles remarques, mais qu’en est-il de nous ? Souffrons-nous à l’occasion de cette même maladie ? J’admets être parfois tentée d’aller me plaindre à Dieu de situations qui me semblent injustes. Et je ne suis pas la seule, car dans le livre des Psaumes, nous voyons David se plaindre à Dieu et l’interroger à propos d’injustices commises autour de lui.

Dernièrement, j’ai lu dans un journal un article décrivant un nouveau bombardement en Irak. Cette vérité m’a frappée : la vie n’est pas juste !
Est-il juste que je vive dans un pays où je peux tout naturellement sauter dans ma voiture pour aller faire mes emplettes alors que pour d’autres, une simple visite à l’épicerie peut devenir une véritable course à la mort ?

Le bout du chemin

 

Après avoir séjourné quelques années en dehors de notre région d’origine, ma famille et moi décidons de nous y installer de nouveau. Nous voilà en route. Le trajet est fort agréable puisqu’on a construit une nouvelle autoroute en notre absence. Malgré notre fatigue – nous roulons depuis des heures – cette route toute neuve nous permet d’apprécier notre voyage. C’est comme si nous nous trouvions dans un autre monde !

Aux abords d’une grande ville, je remarque quelque chose de nouveau. « Regardez, nous roulons au-dessus de la ville au lieu d’avoir à la traverser au milieu de ces bouchons de circulation ! C’est fantastique ! »

Au même moment, un choc sourd coupe net mon élan de joie. La voiture se met à tanguer violemment. Je lutte pour ne pas perdre le contrôle du véhicule. Enfin, nous nous immobilisons au beau milieu de tas de sable et d’engins de terrassement. Nous sommes pratiquement enlisés !

Entretenir la pelouse de la vie

 

La mauvaise herbe prospère sur notre terrain. Oh, il y pousse aussi de l’herbe de façon plutôt clairsemée, que mites et champignons attaquent allègrement. Ce qui joue d’abord contre nous, c’est l’emplacement : l’herbe lutte dans le climat aride du Colorado et exige un effort supplémentaire de la part du propriétaire des lieux. Deuxièmement, les anciens propriétaires de notre maison ont négligé irrémédiablement d’entretenir le terrain pendant plusieurs années avant notre déménagement. Au cours des deux derniers étés, nous avons fait la guerre fidèlement aux mauvaises herbes, dépensé des sommes déraisonnables d’argent à des herbicides pour les mater, et ensuite arpenté la cour pour pulvériser ces pestes, jusqu’à ce que nos mains aient des crampes. Mais rien n’a fonctionné. Pissenlits, liserons, glécome lierre et trèfle ont gagné la guerre.

 L’horrible tache

 

Un Écossais possédait un ancien manoir absolument magnifique. L’un des murs intérieurs de sa maison était couvert d’œuvres signées par des artistes célèbres. Toute l’histoire commença après que l’eau gazeuse d’un pichet ait éclaboussé un mur fraîchement décoré et laissé une vilaine tache.

Or, il se trouvait justement qu’un artiste de renom se trouvait en visite chez cet homme au moment de l’incident. Un jour, la famille décida de se promener sur la lande. De son côté, l’artiste préféra rester à la maison. Grâce à quelques esquisses savantes tracées à l’aide d’un morceau de charbon, cette vilaine tache se transforma en une magnifique chute entourée d’arbres et d’animaux. Ainsi, cet artiste fort doué fit de ce mur taché l’un des tableaux les plus impressionnants de cette partie de l’Écosse.

Nous avons une tache, nous aussi. Une tache qui s’appelle péché. Aucun agent nettoyant ne peut l’enlever. Aucun artiste terrestre ne peut la faire disparaître. Jésus seul peut nous en débarrasser.

 Affronter la peur

 

Les nouvelles venant de Wall Street ne sont pas très encourageantes ces jours-ci… Je doute que les investisseurs dorment comme des bienheureux. Le sommeil de nombreux citoyens est certainement tout aussi troublé. L’incertitude et la confusion sont monnaie courante en de telles conditions.

La triste situation économique que nous connaissons m’a fait penser à Josué. J’aime le livre qui porte son nom dans l’Ancien Testament. Il est tellement encourageant. À maintes reprises, on y voit Dieu dire au jeune homme : « Sois fort ! Prends courage ! N’aie pas peur ! »

Josué avait bien des raisons d’être découragé et d’avoir peur. Sur ses épaules reposait la responsabilité d’un million d’individus compulsifs, réactionnels, râleurs. Pourtant, Josué avait reçu l’ordre de conduire cette horde indisciplinée dans un pays de géants et de villes fortifiées afin de le conquérir et d’en prendre possession.

Entre bonnes mains

 

Le fait d’être branché à un moniteur cardiaque suscite quelque appréhension. On espère que cet appareil ne décèlera pas un problème cardiaque… Eh bien, aujourd’hui, j’y suis « agrafée » tandis que je rédige cet article.

Vous souvenez-vous de la chanson « I Left My Heart in San Francisco » (J’ai laissé mon cœur à San Francisco) que Tony Bennett, dans les années 1960, a popularisée ? Il y a quelques jours, j’ai envoyé virtuellement mes battements de cœur de Jasper, dans l’État américain de Géorgie, à San Francisco. Là, le moniteur cardiaque LifeWatch les surveille. (Mais mon médecin, lui, est ici, en Géorgie. En fait, j’habite à côté de l’Institut cardiaque.) Si je m’éloigne trop du moniteur, celui-ci m’envoie un message. Si les piles sont faibles, il m’avertit par un signal de recharger le cellulaire spécial qui transmet l’information de la Géorgie à la Californie. Au cours des deux prochaines semaines, les techniciens de San Francisco connaîtront exactement l’état de mon cœur. On m’a assurée que je suis entre bonnes mains. Formidable, non ?

Je suis heureuse d’avoir accès à cette technologie (et non seulement moi, mais encore quiconque en a besoin). Si j’ai vraiment un problème cardiaque, j’espère que les médecins pourront le résoudre.

Les anges feront silence

 

Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? Hébreux 1.14

Les anges… Quelles créatures fascinantes ! Ils vivent au ciel, mais travaillent ici-bas. Aucune de nos fautes n’échappent à leurs yeux, et pourtant, ils ne cessent de venir à notre aide. Une parole de leur Commandant, et les voici à nos côtés pour arrêter une voiture, aider un médecin, chuchoter un avertissement, combattre l’ennemi, lui-même un ange. Ils excellent en puissance mentale, force physique et stratégie spirituelle.

En comparaison avec les anges, nous sommes, sans aucun doute, plutôt handicapés. Ces messagers célestes pensent, courent, volent à toute vitesse. Ils apparaissent et disparaissent en un clin d’œil, élaborent des stratégies uniques, chantent en des accents mélodieux que nos oreilles n’ont pas encore entendus. Ils ne se lassent jamais d’accomplir les missions que leur confie leur Commandant.

 Il n’y a qu’à dire oui

 

 

Il y a quelque chose que Dieu ne peut faire. Vous devrez le faire pour vous-même.

Il y a quelque chose que vous ne pouvez faire pour vous-même. Dieu devra le faire pour vous.

Mais qu’est-ce donc ? Vous trouverez la réponse dans les versets bibliques suivants : « Avec un grand respect pour Dieu et en tremblant, travaillez pour être sauvés. Dieu travaille en vous et il vous rend capables de vouloir et de faire les actions qui lui plaisent. » (Philippiens 2.12,13, PDV)

 

 

Le verset 12 vous dit de travailler à votre salut. Mais le verset 13 affirme que c’est Dieu qui travaille en vous. La Bible se contredirait-elle ? Pas vraiment. Pas si l’on comprend la différence entre notre travail et celui de Dieu.

 

 

Le seul médecin

 

D’accord. Je l’admets. Je ne ferme pas toujours mes yeux pendant la prière ! Maintenant, cette confession terminée, permettez-moi de vous raconter ce qu’un jour j’ai observé.

Le pasteur invita les membres de la grande congrégation à venir devant pour la prière plutôt que de rester assis, s'ils avaient un fardeau particulier à apporter au Seigneur. Tant de fidèles répondirent à l’appel que beaucoup parmi nous durent s’agenouiller dans les allées. Tandis que la prière commençait, j’ouvris mes yeux (ne me demandez pas pourquoi !) et commençai à observer les semelles autour de moi. Pas les personnes, mais les semelles de leurs chaussures !

 

Les mains de Jésus

 

 

Vous êtes-vous déjà arrêté aux mains de Jésus ? Quand celui-ci était au sein de Marie, sa mère, elles étaient potelées à souhait. Bien entendu, il les agitait et les battait comme tous les autres bébés.

Pendant son enfance, Jésus utilisa ses mains dans différents jeux avec ses jeunes amis. Vers l’âge de 12 ans, il tint de ses propres mains les précieux rouleaux dans le temple. Les éminents docteurs assis autour de ce préado furent dans l’étonnement en entendant ses réflexions profondément spirituelles.

Plus tard, Jésus devint l’apprenti de Joseph. Ses mains qui créèrent le monde faisaient maintenant des barques de pêcheurs (dont certaines servirent même à la pêche aux âmes), peut-être des bateaux jouets pour les petits garçons, des berceaux pour les poupées des petites filles, du mobilier, des meubles coûteux pour les riches, et qui sait, peut-être même des maisons !