JOUR 10- LES CLOCHETTES ET LES GRENADES

 

JOUR 10 — LES CLOCHETTES ET LES GRENADES

Quand cela commencera d’arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre rédemption approche. (LUC 21.28).

PROPOSITION DE DÉROULÉ DU TEMPS DE PRIÈRE

Adoration

• Seigneur, nous Te remercions de nous avoir révélé les signes de Ton second retour.
• Nous te louons car Jésus revient pour nous amener avec Lui pour toujours.

Confession et réclamation de la victoire sur le péché

• Seigneur, montre-nous les péchés que nous devons confesser ouvertement et ceux que nous devons confesser en privé. Nous réclamons Ta victoire sur ces péchés.
• Pardonne-nous si nous prenons trop notre aise dans ce monde sans faire attention aux signes de Ta venue.
• Merci, car Tu nous pardonnes comme il est dit dans 1 Jean 1.9.

Supplication et intercession

• Seigneur, nous prions pour les gens autour de nous qui ne réalisent pas que Tu viens bientôt. Puisses-Tu éveiller leurs cœurs.
• Aide-nous à identifier les choses dans nos vies que nous n’avons pas remis entre Tes mains. Nous Te donnons ces choses et Te demandons de changer nos cœurs.
• Puisses-Tu continuer à façonner nos caractères et prépare-nous pour Ta venue.
• Seigneur, approche-toi des gens qui ont peur de Ta seconde venue. Puissent-ils remettre leur vie entre Tes mains.
• Utilise chacun de nous pour annoncer aux autres la bonne nouvelle de Ta venue.
• Montre-nous comment répondre aux besoins pratiques et spirituels des réfugiés. Que notre Eglise soit connue pour l’amour que nous témoignons à toutes personnes, peu importe qui ils sont ou d’où ils viennent.
• Nous prions spécialement pour les réfugiés de pays fermés à l’Evangile. En répondant à leurs besoins et en les amenant à Te connaître, veuille ouvrir des portes afin qu’ils puissent retourner dans leur pays et partager l’amour de Dieu avec les autres.
• Père, donne-nous un sentiment d’urgence accru dans notre travail pour Toi. Permet que nous vivions avec l’espoir quotidien que Jésus viendra bientôt pour arranger toutes choses.
• Seigneur, bénis le travail des éducateurs Adventistes dans le monde entier. Donne de la force à nos enseignants, nos parents, nos animateurs de jeunesse et nos moniteurs de l’Ecole du sabbat pour préparer une génération de jeunes pour Ton service.
• Nous Te demandons de bénir le travail de nos ministères auprès de ceux qui ont des besoins particuliers. Donne-nous de la compassion dans notre démarche pour répondre aux besoins de ceux qui sont sourds ou aveugles et de ceux qui ont des problèmes physiques ou mentaux.
• Seigneur, nous prions pour les sept (ou plus) personnes sur nos listes de prières individuelles. Puissent-ils voir leur besoin et ouvrir leur cœur au Saint-Esprit.
• Nous prions également pour les besoins personnels de ceux qui sont réunis ici.

Remerciements

• Seigneur, merci pour Ta promesse : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1. 6).
• Merci car Tu as des enfants dans toutes les villes, qui sont portés par l’espérance et qui regardent vers le ciel.
• Merci car Tu travailles dans les cœurs des gens pour qui nous prions.

Les clochettes et les grenades

Quand cela commencera d’arriver, redressez – vous et levez la tête, parce que votre rédemption approche. (LUC 21.28).

Les clochettes sur le vêtement du grand prêtre donnaient au peuple un signe audible qu’il était vivant et qu’il intercédait pour eux dans le Lieu Très Saint. Alors que le Christ intercède pour nous dans le Lieu Très Saint, même si nous ne pouvons pas entendre les clochettes sur Son vêtement, nous devrions faire attention aux signes indiquant qu’Il est sur le point de terminer Son travail de Grand Prêtre et qu’Il reviendra en tant que Juge et Roi.

Le grand prêtre ne pouvait entrer dans le lieu très saint qu’une fois par an, après s’être préparé très soigneusement et solennellement. Nul œil mortel, sinon celui du grand prêtre, ne pouvait regarder la grandeur sacrée de ce lieu, parce que c’était la demeure particulière de la gloire visible de Dieu. Le grand prêtre y entrait toujours en tremblant, et le peuple attendait son retour dans un silence solennel. Ils avaient un désir profond d’être bénis par Dieu. Devant le propitiatoire, Dieu conversait avec le grand prêtre. S’il restait un temps inhabituel dans le lieu très saint, les gens étaient souvent terrifiés, craignant qu’à cause de leurs péchés, ou de quelque péché du prêtre, la gloire du Seigneur l’ait tué. Mais quand le son du tintement des cloches sur ses vêtements se faisait entendre, ils étaient grandement soulagés. Le prêtre venait alors vers le peuple pour le bénir. (Traduit de The Spirit of Prophecy , vol. 1, pp. 274, 275).

Lorsque Jésus sortit du lieu très saint, j’entendis retentir les clochettes qui étaient sur ses vêtements, et un sombre nuage enveloppa les habitants de la terre. Alors il n’y avait plus de médiateur entre l’homme coupable et un Dieu offensé. (Premiers écrits, p. 280).

Jésus avait exhorté ses disciples à surveiller les signes de son retour et à se réjouir à la vue des gages de sa prochaine venue. « Quand ces choses commenceront à arriver, leur avait-il dit, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. » Appelant leur attention sur les arbres qui bourgeonnent au printemps, il ajouta : « Dès qu’ils ont pous sé, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que déjà l’été est proche. De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche. » (Luc 21. 28, 30, 31.) (La tragédie des siècles, p. 333).

Sur la montagne des Oliviers, le Christ avait entretenu ses disciples de sa seconde venue. Il avait énuméré certains signes devant attirer l’attention sur la proximité de son retour, et exhorté ses disciples à veiller et à se tenir prêts. Il leur répéta cet avertissement : « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » Ensuite, il leur indiqua comment se préparer pour sa venue. Le temps de l’attente ne doit pas être passé dans l’oisiveté, mais dans un travail assidu. (Les paraboles de Jésus, p . 281).

Beaucoup de gens, de nos jours, ferment les yeux aux témoignages que le Christ a donnés aux hommes pour les avertir de sa venue. Ils cherchent à calmer leurs craintes, alors que les signes de la fin s’accomplissent rapidement, et que le monde marche à grands pas vers le temps où le Fils de l’homme apparaîtra sur les nuées. Paul déclare que rester indifférent à ces signes avant-coureurs de la seconde venue du Christ, c’est commettre un péché. Ceux qui se rendent coupables de cette négligence sont appelés enfants de la nuit et des ténèbres. L’apôtre encourage les vigilants en ces termes : « Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. » (Conquérents pacifiques, p. 229).

Nous avons très à cœur l’état actuel de l’Eglise, dont les membres ont depuis longtemps connaissance des événements qui doivent se dérouler à la fin des temps, pour accomplir l’histoire prophétique. Le Christ arrive en puissance et en grande gloire, et les morts doivent être « jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres. » Celui qui a été notre intercesseur, qui entend toutes les prières de pénitence et de confession, qui est représenté avec un arc-en-ciel, le symbole de la grâce et de l’amour, encerclant Sa tête, va bientôt terminer Son œuvre dans le sanctuaire céleste. La grâce et la miséricorde descendront alors du trône, et la justice prendra leur place. Celui que Son peuple a recherché assumera Son droit, le bureau du juge suprême. « Le père … a remis tout le jugement au Fils. … et il lui a donné le pouvoir de faire le jugement, parc e qu’il est fils d’homme. » Ce fut lui, dit Pierre, qui fut ordonné pour « juger les vivants et les morts. » « Il a nommé un jour où il jugera le monde dans la justice par l’homme qu’Il a choisi. » (Traduit de Review and Herald, 1er janvier 1889, par.1).


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