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Si tu es affligé et accablé par des séparations, sache qu’il y a une chose dont rien ne peut te séparer. La Bible dit que rien ne peut te séparer de L’amour que Dieu te porte: ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni le présent, ni l’avenir, ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais te séparer de l’amour que Dieu t’a manifesté en Jésus-Christ.

Assurance dans un monde à la dérive

par Mark Finley

Quel mot choisiriez-vous si vous deviez décrire cette génération ? Je choisirais incertitude. De plus en plus de gens ont des doutes pour l’avenir, ils craignent que leur vie soit balayée dans une attaque terroriste ou une guerre contre un pays hostile. Ils se demandent si c’est une guerre nucléaire qui va détruire la planète ou si c’est le réchauffement climatique qui aura le dernier mot.

Beaucoup sont touchés de très près par l’incertitude. Ils ne savent pas où ils trouveront leur prochain repas ni où ils dormiront ce soir. Les incertitudes sont partout, santé, mariage, avenir… Tout au fond d’eux-mêmes, dans leur ADN, ils doutent de ce qui risque d’arriver ensuite. Ils sont mal à l’aise à propos de ce qu’il va advenir de cette terre. Ils sont inquiets pour le monde dans lequel leurs enfants vont grandir et pour l’orientation que prend la société tout entière.

Les principes moraux qui étaient naturels autrefois sont aujourd’hui sérieusement remis en question. Les fondements de la morale de la société semblent s’écrouler. Les certitudes ont presque disparu. Beaucoup ont perdu tout espoir dans un heureux lendemain ou un avenir positif. Quelqu’un a dit : « On peut vivre plusieurs jours sans nourriture, plusieurs heures sans eau, quelques minutes sans air, mais pas un seul instant sans espérance. »

Le désespoir mène à des actions désespérées

L’agitation croissante de notre société, cette impression que quelque chose ne va pas et qu’il n’y a presque aucune certitude, cette peur de l’avenir, donnent un sentiment de désespoir. Cela a conduit des millions de personnes vers la dépression nerveuse qui touche près de 20 % de la population mondiale à un moment de leur vie. L’Organisation mondiale de la santé prévoit que, d’ici 2020, la dépression rattrapera les maladies cardiovasculaires comme le problème de santé le plus répandu dans le monde. Sur la planète, il y a un suicide environ toutes les 40 secondes. Ces 45 dernières années, les taux de suicide ont augmenté de 60 % à l’échelle mondiale.

Les ventes mondiales d’antidépresseurs s’élèvent à près de 6 milliards de dollars par an. Rien qu’aux États-Unis, les médecins font environ 270 millions d’ordonnances d’antidépresseurs chaque année. Désespérés, beaucoup se tournent vers l’alcool. Selon l’OMS, près de 140 millions de personnes souffrent de problèmes de santé liés à l’alcool dans le monde.

L’espérance fait une différence

Lorsque nous perdons espoir, des nuages noirs s’amoncellent, l’avenir nous semble sombre et incertain. L’espoir nous offre de nouvelles possibilités face à la réalité, il fait briller la lumière pour le lendemain et élève notre esprit vers les sommets. William Shakespeare écrivait : « Les malheureux n’ont d’autre remède que l’espérance ».

L’espoir est bien plus qu’un vague souhait pour un meilleur avenir. Ce n’est pas un désir sans fondement, sans aucune assurance. Les Écritures le présentent comme une attente confiante dans les promesses immuables de Dieu. L’apôtre Paul écrit dans le livre aux Romains : « tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance » (Romains 15:4).

Les promesses de Dieu apportent de l’espoir pour aujourd’hui, demain et pour toujours. Ce sont des paroles certaines dans un monde à la dérive. Elles réconfortent nos cœurs troublés et donnent la paix aux esprits abattus.

La Bible explique que nous avons tous été créés à l’image de Dieu. Il veut que nous soyons comblés et joyeux (Genèse 1:27 ; Jean 10:10). Nous sommes ses enfants, il tient à nous et a promis de ne jamais nous abandonner (Hébreux 13:5, 6).

Malgré les problèmes et les aléas de la vie, les promesses de Dieu sont certaines. Le prophète Ésaïe nous apporte cette assurance « À celui qui est ferme dans ses intentions tu assures une paix profonde parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26:3, SG21). Il continue avec ces paroles d’encouragement : « Ne crains rien, car je suis avec toi, ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante » (Ésaïe 41:10). Notre bonheur ne se base pas sur l’idée illusoire que rien de mal ne nous arrivera ou sur le rêve mythique que l’avenir est de plus en plus prometteur. En réalité, il arrive des ennuis même aux honnêtes gens.

Nous vivons dans un monde détraqué. La maladie, la souffrance et la pauvreté touchent aussi bien les bons que les méchants. Il y a pourtant une différence : ceux qui placent leur foi en Dieu gardent espoir. Il ne nous abandonne pas, alors plaçons notre confiance en lui (Hébreux 6:18). L’espoir se trouve en Dieu qui souffre avec nous dans nos épreuves et difficultés. (Ésaïe 63:9). Il est fondé en Christ qui a vécu comme un homme et peut ainsi nous comprendre et nous fortifier dans nos épreuves (Hébreux 4:15). Il sait nous comprendre quand nous pleurons. Il est venu nous apporter de l’espoir pour le lendemain. Grâce à lui, nous avons la vie éternelle (Jean 3:16). Il est notre espérance (1 Timothée 1:1). En saisissant le don de la vie éternelle par la foi, nous pouvons voir au-delà des problèmes de cette vie, dans la communion et la joie éternelles qu’il nous offre gracieusement.

Deux grandes sources d’espérance

La Bible tout entière insiste sur deux évènements : la première venue de Christ et son prochain retour. Il est venu autrefois nous racheter de la peine, de la condamnation et des conséquences du péché. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6:23). Il reviendra nous libérer de la présence du péché. Un jour, il reviendra pour nous prendre avec lui. Il a dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14:1-3).

Retrouvez espoir dès aujourd’hui. Un jour, très bientôt, Jésus viendra mettre fin aux peines et aux épreuves. Les problèmes et difficultés de la vie seront terminés, nous vivrons avec lui pour toujours. Ces promesses sont certaines pour nous qui vivons dans un monde à la dérive. Pourquoi ne pas incliner votre tête dès maintenant et le remercier en disant cette simple prière ?

Seigneur Jésus, mon cœur vient de s’ouvrir à toi. Remplis-moi de cette véritable assurance en tes promesses. Aide-moi à m’en emparer personnellement et à vivre l’espérance du salut en toi, sachant que tu es avec moi tous les jours pour me soutenir et m’encourager. Par la foi, je crois que je peux vivre avec un cœur plein d’espoir, certain que tu vas revenir très bientôt pour me prendre avec toi. Je pourrai alors vivre à tes côtés dans la joie pour toujours. Au nom de Jésus, amen.

Sauf mentions contraires, les citations bibliques sont tirées de la Bible Louis Segond 1910 (LSG).

ouestDieuLa journée débuta. Un jour comme un autre. Une famille de cinq personnes prit la voiture pour un tour en ville. Le crash fut soudain. Du métal et du plas-tique furent éjectés aux alentours. Trois d’entre eux moururent et deux furent gravement blessés. Mais le conducteur ivre qui conduisait la voiture fautive qui les heurta échappa de justesse. Pourquoi?

Un terrible dictateur prend le contrôle d’une na-tion entière et des millions de personnes soufrent de ses abus. Pourquoi?
Le médecin déclare: “J’ai de mauvaises nouvelles à vous annoncer” et vous explique ensuite que vous avez un cancer. Pourquoi?

Tous les jours des histoires comme celles-ci arrivent. Parfois nous les entendons vaguement au journal du soir et d’autres fois, ces histoires sont les nôtres. Une fois que l’on récupère du choc, nous ne pouvons nous empêcher de nous poser la question la plus naturelle du monde: “Si Dieu est tout-puissant et si Dieu est aimant, pourquoi souffrons-nous autant?” Il est difficile d’imaginer une aussi grande et importante question. Et pourtant, nous nous la posons tous, un jour ou l’autre.
Naturellement, il n’y a pas beaucoup de réponses à choisir. Pensez-y. Soit Dieu veut empêcher les mau-vaises choses mais ne le peut pas, dans ce cas, il n’est pas tout-puissant. Soit, Dieu peut empêcher les mau-vaises choses mais ne le veut pas et, dans ce cas, Il n’est pas aimant. Mais il y a une troisième option: Dieu est aimant et tout puissant, mais Dieu est amour, ce qui veut dire que dans tous les cas, il y a une ligne que, même en étant tout-puissant, il ne franchira pas; et cette ligne est notre libre arbitre (capacité de choisir).
La Bible nous enseigne cette troisième option, et il est difficile d’imaginer une meilleure réponse, ou du moins plus réconfortante. L’histoire humaine, relatée dans la Bible peut être résumée en ces termes:

1) “Dieu est amour” (1 Jean 4:16). C’est une vérité fondamentale concernant qui est Dieu.

2) De ce fait, “Dieu créa l’homme à son image” (Genèse 1:27). Cela veut dire que Dieu fit les êtres hu-mains avec la capacité d’aimer comme Dieu aime, en exerçant le libre arbitre.

3) Bien que créé avec le libre arbitre et avec la capacité d’aimer, l’humanité malgré tout a “péché et est tombée” de sa glorieuse condition morale établit à l’origine de la création (Romains 3:23).

4) Mais il y a une bonne nouvelle: Dieu a établit un plan de salut par lequel chacun et toute l’humanité peut être “sauvé par grâce… au moyen de la foi” (Éphé-siens 2:8). Non pas par contrainte de pouvoir ou par la force, mais par la puissance transformatrice de l’amour de Dieu. L’amour est la seule voie par laquelle Dieu peut détruire le mal et la souffrance tout en préservant notre liberté et notre capacité à aimer.

Est-ce que c’est juste?

Donc la réponse courte à la question “pourquoi souffrons-nous?”, c’est que nous et les autres êtres humains, dans le passé ou le présent, avons choisis le mal, et la souffrance en est le résultat. Ce n’est pas juste. Ce n’est même pas raisonnable. Le péché est, par définition injuste, douloureux et mauvais. Il est brutal. Mais une chose est sure: Ce n’est pas la volonté de Dieu. Dieu ne veut pas que nous souffrions. Mais il ne veut pas non plus faire de nous des esclaves ou des robots. Être un être humain, c’est être libre. Cela signifie que nous pouvons choisir soit le bien soit le mal avec leurs conséquences respectives.
La vérité c’est que l’amour ne peut pas exister sans libre arbitre et que le libre arbitre, par sa nature, nous amène aussi à faire de mauvais choix. Alors, lorsque nous disons que si Dieu est bon, Il ne laisserait personne faire quelque chose qui pourrait lui faire du mal ou faire du mal a une tierce personne, nous ne sommes simplement pas logiques. La réalité en est a l’opposé: c’est précisément parce que Dieu est bon, qu’Il doit nous laisser le choix, de faire soit le bien, soit le mal, avec les conséquences qui en résultent. Dieu veut toujours que nous choisissions le bien et seulement le bien, mais Il ne nous forcera pas. Dieu ne veut jamais que le mal ou la douleur nous atteigne. La souffrance est le produit des choix de l’homme, pas ceux de Dieu. Et ceci est la sombre réalité de la liberté.

Cependant, Dieu est tellement bon qu’Il ne peut pas se laisser isoler ou “insulter” par nos souffrances. Selon la Bible, Il est “touché par le sentiment des nos infirmités” (Hébreux 4:15). En évoquant la relation de Dieu avec la souffrance humaine, le prophète Ésaïe dit: “Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse” (Ésaïe 63:9, Darby 1952). C’est avec cet amour si profond pour chaque être humain que Jésus dit que ce que l’on fait, soit en bien, soit en mal, à l’un de ces plus petits de nos frères, c’est comme si nous l’avions fait à lui-même (Mathieu 25:41-45). Toutes nos souffrances touchent Dieu. Il est concerné par chacune des larmes que nous versons, le chagrin, le souci ou l’anxiété qui y est attaché. Le roi David chantait la profonde sympathie de Dieu: “TU comptes les pas de ma vie errante; Recueille mes larmes dans ton outre: Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre?” (Psaume 56:8). L’amour est comme cela. Il souffre avec ceux qui souffrent.

Dieu ressent notre peine

Mais c’est maintenant que l’histoire devient encore plus extraordinaire. Dieu ne ressent pas seulement notre peine dans son cœur à distance, mais Il s’en est totalement imprégné afin de tracer le chemin qui nous sortirait de notre misère. Jésus-Christ est venu pour “…mourir pour tous.” (Hébreux 2:9). “Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions errants comme des brebis, chacun suivant sa propre voie; et l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous.” (Ésaïe 53:4-6). La plus grande preuve de l’amour de Dieu face à nos souffrances est qu’Il les a partagées avec nous. Il ne nous a pas laissé souffrir seuls. Ce qui rend le Dieu de la Bible si incroyable c’est qu’Il est venu dans notre monde et a volontairement expérimenté nos souffrances.
Peut importe ce qui vous arrive, il y a deux vérités dont vous pouvez être sures: Premièrement, Dieu est amour et Il vous aime personnellement. Et deuxièmement, Dieu finira par transformer le mal en bien et guérira les blessures que ce monde vous a fait. Lorsque Jésus a souffert et est mort sur la croix, Il a prouvé que Dieu aime le pécheur et l’humanité souffrante plus que Sa propre vie, et il a assuré que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui auront un glorieux futur totalement libre de toute souffrance. Les promesses de la Bible assurées par la mort de Christ sur la croix, sont pour vous:

“Dieu essuiera toutes larmes de leur yeux, et la mort ne sera plus; il n’y aura plus ni deuil, ni cris, ni douleur, car les premières choses ont disparu” (Apocalypse 21:4).

(Les citations de la Bible sont tirées de la version Louis Segond 1910 qui est dans le domaine public.)

Jamaica Spencer Sabbath12 Juin 2017 – Jamaïque – Andrew McChesney/Adventist Mission

Mavis Burrell Spencer n’était pas sûre de la suite à donner à l’entreprise de haute couture appartenant à sa famille lorsque son époux est décédé il y aune dizaine d’années.

Son mari avait établi trois ateliers de tailleur florissants en Jamaïque, y compris un magasin principal comptant 25 employés dans un centre commercial à Kingston, la capitale de l’ile.

Mavis Spencer a réalisé qu’elle était à un carrefour et elle a finalement décidé de continuer à faire tourner l’entreprise toute seule.

Le piège des richesses

gagnerAu cours des dernières semaines, j’ai été inondée par un déluge d’arnaques via courriel. Peut-être avez-vous été harcelé par elles, vous aussi. Pire que toutes les annonces qui s’entassent d’habitude dans ma boîte aux lettres, ces procédés malhonnêtes par courriel se jettent dans mon courrier électronique plus vite que je ne puis les effacer.

Récompenses célestes

Mike et Bobby sont frères. Aujourd’hui, c’est leur dernier jour d’école avant les vacances d’été. Mike est en cinquième année, et Bobby, en quatrième. Les deux frères sont nerveux, même s’il s’agit de leur dernier jour de classe. C’est que, voyez-vous, leurs parents leur ont promis une récompense basée sur leurs résultats scolaires. Pour chaque A, ils auront 40 $ pour s’acheter ce dont ils ont envie ; 30 $ pour chaque B, 20 $ pour chaque C, et 10 $ pour chaque D. En cas d’échec, ce sera la punition. Il va sans dire que Mike et Bobby veulent obtenir la meilleure récompense possible.

La prière la plus sage

Adolescente, je fréquentais une école secondaire chrétienne. Les jours d’examens, je me rappelle que mes amis et moi nous réclamions fébrilement de Jacques 1.5 : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée. » J’admets maintenant que, malgré nos bonnes intentions et notre révérence, nous prenions peut-être ce verset légèrement en dehors de son contexte. D’une manière ou d’une autre, je ne crois pas que Dieu nous garantisse vraiment la sagesse pour passer des examens – spécialement si nous négligeons d’étudier adéquatement ! Pourtant, mis à part la moyenne des notes, Dieu nous promet formellement la sagesse et ne désire rien de plus que d’exaucer nos requêtes sincères pour l’obtenir.

Faire confiance... encore une fois

trusting againLes maths. Certainement pas ma matière préférée. À l’école, je n’aimais pas les maths. Même dégoût des maths en faisant l’école à la maison à mes enfants. Et je n’aime toujours pas les maths à titre de remplaçante à l’école secondaire publique où je travaille. Alors pourquoi m’appelle-t-on toujours pour les enseigner ?

Récemment, le directeur m’a confié un poste de remplacement prolongé. Formidable ! J’avais la chance d’avoir du travail supplémentaire. Je me suis immédiatement imaginée en train d’enseigner l’histoire, ou l’anglais, ou peut-être même les sciences. C’est alors que j’ai reçu le coup de massue à l’ouïe des paroles de mon directeur : « Vous enseignerez les maths. » J’ai entendu ma propre voix répondre « D’accord, pas de problème », mais tout en moi a hurlé « Ohhhh non… pas encore les maths ! ».

more than 10Lorsque je réfléchis en quoi consistent mes responsabilités envers mon prochain, j’emprunte souvent aux pouvoirs politiques leurs termes insensibles et dépourvus d’émotion. Depuis quelque temps toutefois, il me semble qu’il est, au mieux, insuffisant, et au pire, nocif, de considérer le monde qui m’entoure en ces termes. Le spectacle récent de ces villes détruites par les ouragans, les plus petites d’entre elles carrément abandonnées par les autorités, démontre bien qu’il manque une pièce au puzzle social.

Après la pluie, le beau temps

washed2Ce soir, il pleut abondamment. C’est comme si Dieu lavait le monde ! Soudain, les derniers rayons du soleil couchant percent les nuages, jetant leur flot de lumière sur le paysage. Et les nuages n’en semblent que plus sombres. Quel spectacle ! Les rayons lumineux qui dansent sur l’herbe et les arbres ruisselants transforment les gouttes de pluie froides et grises en pépites d’or. Et non loin de là, un arc-en-ciel étincelant encercle le firmament. Il ne m’est pas possible de prendre une photo avec ma caméra, mais mon cœur, lui, conservera un merveilleux souvenir de ce tableau radieux.

dying right2Ma grâce te suffit

 

Hier soir, mon ami, qui est aumônier, et moi avons fait le culte ensemble. Nous avons parlé de nos vies, de notre travail, de nos familles, et de notre foi. Mes amis aumôniers qui travaillent dans des hôpitaux accompagnent régulièrement les mourants. Dans le feu de notre conversation, nous avons parlé d’un patient rongé par le cancer. Et de fil en aiguille, je lui ai parlé d’un ami qui, atteint d’un cancer lui aussi, reçoit actuellement un traitement par chimiothérapie. Je dois dire que je me fais du souci pour lui.